
La première série d’épisodes (1-13) raconte les exploits de Radisson à la Baie d’Hudson jusque vers 1665 alors qu’il vit avec les Indiens et établit avec eux des alliances si utiles pour le repos et la prospérité de la colonie.
La deuxième série (14-26) nous raconte ses aventures en Nouvelle-Angleterre avec les marchands anglais de Boston
(…) Il s’est agit pour nous de trouver des héros qui passionneraient notre public de jeunes et qui, également, contribueraient à leur faire prendre conscience que le Canada est un pays qui a ses valeurs propres et des traditions personnelles. Il nous a semblé fructueux de chercher parmi les personnages de notre histoire. Nos nous sommes arrêtés sur Radisson, d’abord parce que sa vie était remplie d’aventures et d’actions d’éclat susceptibles de passionner la jeunesse et parce que Radisson nous est apparu comme le premier de nos ancêtres qui ait eu un amour profond pour le Canada en dehors des disputes entre les pays européens qui se chamaillaient autour de notre pays. » Fernand Doré – 25 juin 1958
« Bien entendu, Radisson n’est pas une production parfaite. Cependant, tout compte fait, c’est une production qui atteindra les buts que nous nous étions proposé : mettre en lumière les possibilités qu’offre le Canada en tant que pays producteur de films de télévision et créer de l’intérêt autour de l’histoire canadienne grâce à la conjugaison de l’histoire et du roman. (…) J’ai été très heureux de constater que Radisson a beaucoup retenu l’attention de la presse. C’est là, je crois, une preuve concrète qu’on s’intéresse vivement à l’exploitation de ce nouveau domaine dans notre pays et qu’on suit de près les initiatives de Radio-Canada ; en outre, cet accueil de la presse contribue grandement à susciter l’intérêt du public à l’égard de cette émission » (E.-L. Bushnell – directeur général adjoint de Radio-Canada)
« C’est un autre genre de cinéma et du plus rabâché qui va illustrer pour les semaines à venir dans la série hebdomadaire des aventures de Radisson. On se croirait revenu au temps du film muet avec ses naïves intrigues de violence et de dangers multiples. Il n’y a là aucun cachet d’authenticité ni d’intérêt. » (M. Valois, La Presse, 9 février 1957)
« Paul Coucke considère la première émission excellente » (La Patrie de Montréal, 9 février 1957)
« Pour Eloi de Grandmont c’est là une formule d’avenir » (Le journal des vedettes)
Source: Cinémathèque québécois - dossier de presse
Casting et résumé des épisodes (anglais): http://www.angelfire.com/retro/cta/Can/RadissonTomahawk.htm
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